La Bénédictine D.O.M. n’est pas qu’une liqueur, c’est une légende en bouteille.
Son origine remonte à 1510, lorsque la recette aurait été élaborée par un moine bénédictin de l’abbaye de Fécamp. Mais c’est au XIXᵉ siècle que l’histoire prend un tournant décisif : en 1863, l’industriel visionnaire Alexandre Le Grand redonne vie à la formule et lance sa production à grande échelle.
Face aux nombreuses tentatives d’imitation, la marque Bénédictine est officiellement déposée en 1875. Une signature qui protège un savoir-faire unique, basé sur un assemblage complexe de plantes et d’épices, jalousement gardé.
Le Palais Bénédictine : entre art et industrie
Au cœur de Fécamp, le spectaculaire Palais Bénédictine est construit à la demande d’Alexandre Le Grand pour industrialiser la production tout en magnifiant son image.
Aujourd’hui encore, le site est en activité : on y produit toujours la liqueur, tout en accueillant les visiteurs curieux de découvrir son histoire, ses alambics et son architecture néogothique unique. Un lieu à mi-chemin entre distillerie, musée et œuvre d’art.
Une marque historique devenue internationale
Au fil du temps, la société Bénédictine élargit son influence et rachète notamment Get Frères, maison qui donnera naissance à Get 27.
La marque sera ensuite intégrée au groupe Bacardi-Martini, devenant ainsi une référence mondiale tout en conservant son identité et sa production à Fécamp.
D.O.M. – “Deo Optimo Maximo” : une devise inscrite sur chaque bouteille, hommage à ses origines monastiques.
Une liqueur patrimoniale, complexe, élégante… et toujours aussi mystérieuse.